Publié par gaspalima à 11:14:32 dans - Mon stage | Commentaires (0) | Permaliens
Dimanche 17 juin, 23h30, Mathieu sort de l'avion à Lima. La dernière ligne droite, le voyage final. La première semaine est consacrée à la découverte de mes deux environnements de vie de l'année : Lima, deux jours, puis Ayacucho jusqu'au lundi matin suivant. Le temps de festoyer, de retourner au canyon de Huatuscalla et pour moi de profiter de mes derniers moments ayacuchano.
Lundi 25 juin, le voyage est lancé.
1) Les hauts plateaux du centre ; d'Ayacucho à Huánuco
Départ à 7 heures d'Ayacucho. 53 kilomètres de route asphaltée, jusqu'à Huanta, puis le car s'enfonce sur une piste en mauvais état au milieu de paysages grandioses. Très arides, les montagnes qui nous entourent prennent tour à tour des tons beiges, puis ocres et enfin rouges, et ne sont parsemées que de gigantesques cactus. On traverse le fleuve à l'eau turquoise avant de remonter dans les hauteurs, le véhicule tangue et manque de basculer lorsque l'on croise l'escorte présidentielle au milieu de nulle part.
Long trajet, courte pause au milieu d'une vallée encaissée, à 14 heures, pour manger un bout dans un bouiboui sorti de nulle part, et enfin vers 16 heures, on retrouve la route goudronnée. Nous descendons à Izcuchaca, au croisement des routes pour Huancayo et Huancavelica. La correspondance arrive très vite, encore trois heures de route qui nous fait grimper dans les hauteurs. A 19 heures, nous mettons les pieds à Huancavelica, petite ville posée à 3600 mètres d'altitude et considérée comme l'une des plus pauvres du Pérou, elle aussi très affectée par la guérilla des années 80.
Nous restons ici jusqu'au mercredi matin, le temps de s'imprégner de l'ambiance montagnarde ; les nuits sont fraîches, la Plaza de Armas est très boisée et le rythme de vie est lent, tranquille. On grimpe dans les hauteurs et on découvre, à presque 4000 m et au milieu des troupeaux d'alpacas, la mine de mercure de Santa Barbara, abandonnée depuis 30 ans mais ancien rouage de l'immense réseau qui a alimenté pendant des siècles les caisses européennes... Le mercure de Santa Barbara servait à affiner l'argent extrait à Potosi, en Bolivie.
Le temps aussi de faire un match de foot contre des habitants de la ville, sur la Plaza de Armas, de nuit ; le temps de les battre devant un public acquit à notre cause. S'ensuivent deux caisses de bières au Kimbara, la boite en vogue... Bons perdants, les huancavelinos !
Mercredi, midi, nous montons dans le train macho, l'un des tous derniers du pays à fonctionner encore normalement. Il y a bien le train du Machu Pichu, exploité par une compagnie américaine, mais les touristes n'ont pas le droit d'y monter avec les péruviens, ils sont dans un wagon à part... Il y a aussi le légendaire Lima-Huancayo, mais il n'est mis en marche que de juin à fin août, pendant la saison touristique. Le train macho, qui relie Huancavelica à Huancayo en six heures, fonctionne lui toute l'année et part trois fois par jour.
Nous montons en seconde classe, dans un wagon étroit et aux sièges inconfortables. Le train est brinquebalant mais les vendeurs en tout genre assurent l'animation pendant tout le trajet : journaux, gélatines, sodas, pains, yogourts, chicha (boisson locale), chicharrones (morceaux de porc frits) , papas rellenas (purée fourrée à la viande hachée), et même des plats du jour servis par un équilibriste et dont personne ne veut... Et dont le prix baissera tout au long du voyage.
Huancayo, un autre monde. Cette grande ville ne nous attire pas et nous filons directement, en taxi collectif, à Jauja. Une demi-heure de route parfaite et nous sommes déposés dans cette petite bourgade qui borde la route de Lima. Sans intérêt. Le lendemain soir nous sommes déjà à Tarma.
Cette petite ville mérite elle le détour. Très beau marché extérieur, petites rues animées, façades colorées, il s'en dégage une ambiance agréable. Halte de quelques jours assez festive.
Puis San Pedro de Cajas, village connu pour son artisanat et situé à une heure à l'est de Tarma, à presque 4000, dans une superbe vallée. Difficile de comprendre pourquoi ces gens s'ont venus s'installer là !
Une ballade sympa l'après-midi et une extraordinaire fête de village le soir, pour la San Pedro et la San Antonio. Farandoles de poncho dansant au rythme des orchestres et arrosées par les calientitos de caña (préparation chaude et faite à base d'alcool de canne à sucre), on se laisse vite entraîner dans l'euphorie générale...
Le lendemain soir, nous sommes à Huánuco, après être passés par Junin, Cerro de Pasco... Les derniers confins des hauts plateaux du centre. Une courte nuit à Huánuco, une soirée originale et une matinée gênée par le bruyant accueil réservé à Alan Garcia, le président de la République... Et enfin, direction Tingo Maria.
2) Le sourcil de l'Amazonie ; de Tingo Maria à Tarapoto
Arrivée le mardi 3 juillet à Tingo Maria, en fin d'après-midi...Changement d'ambiance, fini les Andes... Les portes de l'Amazonie, la chaleur humide, les moto taxis dans tous les sens, le rythme de la selva, lent, les bouibouis en plein air, les terrasses improvisées aux coins des rues... J'étais venu en octobre dernier mais je découvre la ville d'une autre façon pendant les 5 jours qu'on y passe... très festifs. Occasion aussi d'aller revoir Romel, un ami qui habite à quelques kilomètres de la ville, dans une maison sur pilotis qu'il a lui même bricolée. On passe deux nuits chez lui et on l'aide un peu dans ses travaux du moment (construction d'une passerelle). Deux jours à profiter de la si riche nature...
Et direction Tarapoto, le dimanche matin. On m'avait déjà beaucoup parlé de cette longue route, réputée dangereuse à cause du narcotrafic. Elle est en réalité extrêmement longue et dans un état déplorable... Dangereuse, on ne l'a pas vérifié ! 15 heures de piste toute droite, à travers la selva, pour arriver à Janjui, les reins en miette. Une nuit à Janjui et encore 5 heures de combi, sous une chaleur intenable, pour enfin arriver à Tarapoto, après une petite crevaison.
Tarapoto, du repos avant tout ; et pas moyen de faire grand chose, les routes sont bloquées par des travaux... D'autres vont bientôt l'être par des grévistes.
Mercredi matin, aucun bus ne part. La grève est lancée. Il faut attendre 14h pour qu'un car se risque à démarrer ; on monte dedans. Aucun problème jusqu'à 20h, heure à laquelle on s'arrête pour manger (du poulet et du riz blanc, pour changer !). 21h, nous sommes bloqués. Une cinquantaine de véhicules arrêtés, au total... Les grévistes ? Les profs, qui réclament plus de moyens. Ils nous promettent de ne pas nous libérer avant le lendemain à minuit !
On se joint à un groupe pour remonter la longue file de camions et de bus afin d'arriver au barrage. Ca dégénère très vite, on est obligés de fuir sous une pluies de caillasses...
Nuit sur place, il n'y a rien d'autre à faire... Mais nos bloqueurs cèdent plus vite que prévu et à 10h, le lendemain, on redémarre... 45 minutes de route sans encombre, jusqu'au suivant piquet de grève ! Mais cette fois-ci, nous ne sommes plus qu'à une demi-heure à pieds de Pedro Ruiz, d'où des combis partent régulièrement pour Chachapoyas. On abandonne donc notre bus et tout son petit monde pour traverser le barrage à pieds, on arrivera même à Pedro Ruiz en camionnette, celle d'électriciens du coin.
Chachapoyas dans l'après-midi. Chachapoyas, le peuple des nuages.
3) Kuelap et la forêt de nuages
Nous arrivons donc à Chachapoyas dans l'après-midi. Retour dans la Sierra. On trouve une chambre et on va se renseigner à la modeste office de tourisme, pour savoir comment rallier les ruines de la forteresse de Kuelap à pieds. Deux à trois jours de marche depuis le village de Levanto, ça colle à peu près avec ce dont on nous avait parlé à Tarapoto... Parfait !
On achète des provisions et la soirée s'écourte. Vendredi, lever 6h. On rejoint non sans difficultés le village de Levanto, en taxi collectif et après une longue attente, et l'on part... Mais les habitants du coin nous assurent qu'il n'y a pas plus d'une journée de marche jusqu'à Kuelap...
Quatre heures pour rejoindre Tingo, après avoir emprunté un sentier enfoui sous les ronces et pour lequel une machette n'aurait pas été inutile, et au bout duquel nous atterrissons sur des champs de canne à sucre... La montée jusqu'au village de Magdalena se fera sous la pluie. Pause d'une heure et demi à Tingo, et l'on attaque la montée à Kuelap, alors qu'il est déjà 16h... Montée harassante, il faut l'admettre, les sacs pèsent et les jambes souffrent, le souffle est court... Et la nuit tombe avant 19 heures, le sol est boueux et nous ne savons pas où passer la nuit, on n'a même pas de tente... Une bonne demi-heure de marche dans la pénombre avant de rencontrer Angel et les siens qui rentrent à cheval, lui sait où l'on va pouvoir dormir : une de ses voisines loue une chambre à un prix modique... On se pose enfin vers 20 heures, après une longue journée. Epaisses couvertures et bougies, la logeuse m'offre même une soupe chaude, un vrai festin ! Le sommeil nous emporte vite.
Le samedi, je me lève à 6h avec l'espoir d'assister à un beau lever de jour... Je monte à la forteresse, située 200 m au-dessus de notre chambre, mais malheureusement, les deux vallées que l'on domine du site sont envahies par les nuages. Je rentre dans Kuelap, les gardiens ne sont pas encore arrivés, les ruines sont impressionnantes et la végétation tropicale qui les envahit rendent l'endroit encore plus beau... Nous sommes pourtant à 3000 m d'altitude.
Vers 11h, on va tous les trois visiter le site, cette fois l'entrée est payante. On comprend mieux pourquoi l'on appelle cette région la forêt de nuages : la brume se colle aux parois des montagnes, la végétation est luxuriante et favorise ce phénomène.
La forteresse de Kuelap a été construite au Xème siècle par un peuple dont on ignore à peu près tout, les Chachapoyas, ou Guerriers des nuages, et conquis par les Incas au XVème siècle... Les ruines ont été redécouvertes en 1843.
On passera finalement une deuxième nuit dans le hameau de Kuelap, perdus au milieu des montagnes, sous un temps maussade et humide (inhabituel pour le mois de juillet) qui rajoutera encore plus de charme à l'endroit.
Dimanche, descente très raide sur Tingo où le soleil se pointe de nouveau. Longue attente du combi... Passage à Chachapoyas où l'on récupère le gros de nos affaires, et l'on part directement à Trujillo.
4) La fin du voyage...
Trujillo, la côte. On va même directement à Huanchaco, ce village de pêcheurs devenue touristique. Mais on trouve une plage désertée, la chaleur n'est pas aussi forte que ce que l'on espérait. Farniente jusqu'au mercredi matin, visite de Chanchan dans l'après-midi, temple Chimu construit entre 900 et 1100, entièrement en adobe (brique de terre crue séchée au soleil) et incroyablement bien conservé (il ne pleut quasiment jamais sur la côte pacifique).
Puis Caraz, la Cordillère Blanche, dernier séjour dans la Sierra, trois jours pour profiter de l'ambiance, aller aux lagunes de Llanganuco, monter à 4800 m d'altitude, voir quelques Puya Raimondii dans la cordillère noire (bien moins impressionnantes qu'à Vischongo), admirer l'impressionnant Cañon del Pato (rencontre de la Cordillère noire et de la Cordillère blanche, au nord de Caraz), et acheter quelques souvenirs à Huaraz. Le samedi soir, grosse nuit de fête dans la capitale du département d'Ancash, la dernière tous les trois, et dimanche matin, on prend le bus pour regagner Lima...
Arrivée dimanche soir à Lima. Après quelques péripéties, on finit par prendre une chambre d'hôtel dans le quartier animé de Barranco. Mathieu découvre le Juanito (vieux bar de Barranco), et dès le lundi matin, on le dépose à l'aéroport. Je profite de mes derniers jours pour voir mes maîtres de stage, régler quelques histoires... Avec Colin, on « déménage » chez une amie, à Miraflores, le quartier des affaires, et la fête s'impose à nous jusqu'au mercredi matin... Jour où Colin décolle pour la France ; il ne me reste plus que 24 heures... Les très rares heures dormies depuis le samedi précédent ne justifient certainement pas mon avion raté le jeudi matin... Comme quoi ça n'arrive pas qu'aux autres ! Mais plus de peur que de mal, la pénalité me paraît dérisoire comparée aux conséquences que j'avais imaginées. Je profite donc ce petit bonus pour enfin payer ma dette à un ami de Barranco, un ceviche parié depuis des mois, et pour faire un tour au Musée de la Nation (exposition Yuyanapaq Para recordar, exposition photo sur le Sentier Lumineux)...
Jeudi 26 juillet 2007, 21h30, je suis à l'aéroport... Beaucoup de retard, l'avion ne décolle qu'à 2h du matin... Miami, toute la journée suivante... 18h30, dernier décollage, beaucoup de francophones dans l'avion mais j'ai la chance d'être à côté d'un colombien, avec qui je discute une dernière fois en espagnol... Et Paris, 9 heures du matin, heure locale... Lyon à 15h10.
Tout s'arrête là, ce blog aussi. Merci à tous ceux qui m'ont suivi à travers durant cette extraordinaire année... Pour ceux qui seraient intéressés, n'hésitez pas à me contacter à l'adresse suivante : gasamoreau@gmail.com
A bientôt je l'espère, pour un nouveau départ !Publié par gaspalima à 18:45:09 dans - Escapades | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par gaspalima à 01:13:29 dans - Escapades | Commentaires (1) | Permaliens
Samedi matin, 8 heures, départ du terminal de l'Avenue Cuzco, à l'autre bout de la ville. Direction Cangallo. Province du Sud de la région d'Ayacucho, dont on parle peu ici, Cangallo a pourtant largement de quoi séduire. Les rares images qu'on en voit ici représentent un modeste pont suspendu dans des paysages fades. Mais ce sont les photos qui sont fades...
Vers 11 heures du matin, après trois bonnes heures de piste cabossée, le combi nous dépose à quelques pas de la cascade de Qorimaqma. Aidés par un gamin du coin, nous descendons au bord du cours d'eau, au fond d'une profonde gorge, pour profiter de la fraîcheur du coin et de ses jolis paysages verts. Belle cascade, pas spectaculaire non plus.
Après un modeste pique-nique, nous suivons un sentier menant au petit village de Huahuapuquio, dôté de bains thermaux. On nous avait annoncé l'eau chaude et gazeuse... Elle est aussi fraîche que plate! Mais surprenant de tomber sur une si belle piscine au milieu de rien. Baignade agréable, contact sympa avec la population locale. Malheureusement, le soleil se cache très tôt dans cette vallée enclavée, et après un rapide tour dans le charmant village de Huahuapuquio (maisons en pierre et toits recouverts de tuîles défraîchies), nous entamons la dernière ligne droite, direction Cangallo. Tranquille promenade. La rivière alimentant la cascade de Qorimaqma se jette, au fond de la vallée, dans le Rio Pampas, encerclé par des montages rougeoyantes. À cet endroit se trouve Cangallo, capitale de la province du même nom.
5 ou 7 000 habitants, difficile de savoir, cette petite ville semble accueillante... Très peu de véhicules, de jolies couleurs (malgré une architecture monotone et sans intérêt), nous sommes vite interceptés par Jorge et Dario, originaires respectivement de Lima et de Huaraz, et flics ici depuis deux mois. Ils nous invitent à boire une boisson locale... : de la bière! 1, 2, 3, 6 bouteilles... Le rythme péruvien! Ils nous racontent la vie ici : deux ou trois clans, qui se dénoncent les uns les autres en inventant des histoires. Des flics locaux insérés dans les clans et donc difficilement impartiaux. Et de nombreux homicides pour des sombres histoires de terrains (le dernier en date : un neveu qui assassine sa tante à coups de hache pour une querelle de parcelle).
Bref, tout n'est pas réjouissant ici, mais comme partout, non?! Petit hôtel déniché et frugal repas du soir... Et nous voici dimanche!
Partis pour une gentille promenade au bord du Rio Pampas, qui devait nous emmener jusqu'au pont suspendu, nous avons finalement suivi un sentier au hasard, une fois ce fameux pont traversé... La montée paraissait courte, elle est interminable. Mais la vue sur la vallée est de plus en plus belle, et nous finissons par arriver dans la communauté de Alcamenca, où nous sommes accueillis par tous les hommes du village. Chicha de Cabuya (plante à partir de laquelle est produite la tequila au Mexique, plus connue sous le nom de Agave, voir lien à droite), contact bref mais sympa, avec ces gens qui n'ont pas l'habitude d'avoir des visites...
Et redescente par une autre sentier, tout aussi beau, jusqu'au Rio Pampas, mais cette fois-ci à l'Est de Cangallo, où se trouve le pont carrossable. Retour à Cangallo vers 16 heures, gaseosa et combi vers 17 heures pour Ayacucho.
Trajet particulier... Surchargés comme jamais, le voyage est encore plus inconfortable qu'à l'accoutumée... Panne en altitude à 19 heures... Et au col de Toccto (4 200 m), rencontre d'un pauvre homme qui vient de se faire braquer par quatre hommes qui ont volé sa voiture et ses affaires, et gardé sa soeur... Anecdotes péruviennes...Arrivée à Ayacucho à 21h30 après un beau week-end. Colin arrive jeudi, départ en voyage final prévu dimanche soir...
Photos en bas à droite.
Publié par gaspalima à 23:16:14 dans - Escapades | Commentaires (2) | Permaliens
Voilà un article bien compromettant sur Mgr Cipriano Thorne, actuel cardinal péruvien et ex-archevêque d'Ayacucho, dont j'avais déjà pas mal entendu parler ici... Quelques anecdotes contées par des Ayacuchanos pur souche, et largement confirmées dans cette article, dont voici l'introduction :
"Berceau de la théologie de la libération, le Pérou a fait l'objet d'une reprise en main des grands propriétaires et de l'Église catholique -qui y bénéficie d'un concordat avantageux-, par le biais de l'Opus Dei, une congrégation partiellement secrète. L'un de ses prélats, Mgr Cipriani Thorne, impliqué dans les crimes de la dictature d'Alberto Fujimori, a été « créé » cardinal par Jean-Paul II. Il exige de ses fidèles l'obéissance aux autorités et refuse la communion aux élus favorables au droit à l'avortement. Mis en cause par les jésuites, il est accusé de faire chanter ses collègues évêques, d'avoir couvert des meurtres et commandité l'assassinat de son prédécesseur. Edgar González Ruiz relate le combat mortel que se livrent des princes de l'Église. À Lima, le sang ne tache pas la pourpre cardinalice."
Pour ceux que ça intéresse, le lien se trouve dans la colonne de droite, en haut...
Publié par gaspalima à 18:51:39 dans - Histoire contemporaine du Pérou | Commentaires (0) | Permaliens
28 juillet 2007, retour à Lyon après 10 mois passés au Pérou, entre Lima et Ayacucho. L'aventure s'arrête et avec elle, ce blog. Merci à tous ceux qui m'ont suivi à travers lui durant cette extraordinaire année. N'hésitez pas à me contacter à l'adresse suivante : gasamoreau@gmail.com
A bientôt!
Gaspard
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