L'élection de Sarkozy a été beaucoup traitée par les journaux péruviens. Petite revue de presse à la suite des élections françaises. Ça commence par un article très descriptif, et donc pas le plus intéressant, sorti le lundi en p.2 du Commercio.
Comme l'annonçaient tous les sondages d'opinion, le candidat du parti au pouvoir (UMP), Nicolas Sarkozy, a gagné au deuxième tour électoral avec 53,06% des voix, contre 46,94% obtenus par la candidate socialiste Ségolène Royal (...). Comme lors du premier tour, un pourcentage record de participation a été enregistré hier : 85%. (...)
A 20:00 heure locale, les chaînes de télévision et de radio ont annoncé le gagnant. Nicolas Sarkozy, 52 ans, fils d'immigrants (père hongrois et mère juive), ex-ministre de l'Economie et de l'Intérieur de Jacques Chirac, de style autoritaire et main dure avec la délinquance juvénile et l'immigration, sera le nouveau président français. (...)
A peine une demi-heure après les résultats, Sarkozy a prononcé son premiers discours en tant que président élu de la France : "je serais le président de tous les français", a-t'il promit, tendant la main aux 17 millions de citoyens ayant opté pour son adversaire; il a assuré que "personne ne sera abandonné" par sa gestion. Aux "membres européens", il a annoncé que "la France était de retour en Europe", faisant allusion à la paralysie dont souffre l'UE depuis l'opposition française à l'adoption d'un traité constitutionnel.
"Les amis américains" ont aussi eu droit à leur paragraphe; il leur a demandé de ne pas mettre d'obstacles à la lutte contre la détérioration de l'envirronement qui, selon lui, se convertira en priorité de son gouvernement. Sarkozy a demandé aux voisins méditerranéens de travailler unis pour créer des liens semblables à ceux qui avaient commencé à être créés il y a 50 ans entre les membres actuels de l'UE. La dernière mention spécifique a été dirigée au continent africain : "nous élaborerons ensemble une politique de développement et de migration".
A la fin de son discours, c'est un Sarkozy ému mais ferme qui a souligné que la France "sera aux côtés des opprimés du monde", en particulier au côté des femmes qui souffrent d'abus et d'injustices dans le monde entier.
(...)
De l'avis des analystes politiques, (...) Sarkozy aurait gagné (...) grâce aux erreurs commises par Royal durant sa campagne.
La candidate socialiste a essayé de semer le trouble chez les votants, en déclarant qu' "élire Nicolas Sarkozy serait dangereux". Dans un contexte d'une société polarisée, avec une population blanche favorisée et une autre issue de l'immigration, de couleur, marginalisée, l'avertissement sonnait plus comme une tentative désespérée d'une candidate vaincue que comme la voix sereine d'une femme présidentiable.
Haut de page : Malgré leurs différends, le président sortant Jacques Chirac a été l'un des premiers à téléphoner à son successeur pour le féliciter.
A la différence du 1er tour, le résultat à Lima coïncide avec celui obtenu en territoire gaullois. Nicolas sarkozy a gagné avec 349 votes, contre 340 pour Ségolène Royal.(...).
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1. Le candidat libéral Nicolas Sarkozy a obenu une large majorité dans l'un des pays du monde les plus hostiles au libéralisme. En France, le mot "libéral" est employé pour dénigrer les adversaires et les associer à une idéologie présumée d'origine anglosaxone. (...)
Sarkozy ne s'est pas définit comme un libéral, mais a fait une campagne dénonçant l'assistanat de l'Etat.
2. Cependant, le libéralisme de Sarkozy était articulé autour d'un discours promettant aux citoyens la protection par "une vieille nation, grande et belle".
Nicolas Sarkozy, fils d'immigrant hongrois et petit-fils d'un juif de Salonique, a décrit une France menacée par l'immigration de masses faméliques, par la haine engendrée par les pensées de mai 68 et par le manque de dynamisme généré par le mépris envers le mérite individuel.
Face à la supposée décadence, il a garanti la renaissance enracinée dans une vieille histoire. Mais il a assuré qu'il mettrait fin "au pardon et au repentissement pour éviter qu'entrent en compétitions des mémoires partiales, dont l'exacerbation engendre l'intolérance et la haine de l'autre".
3. (...) Accusé par ses adversaires d'être "un Bush à la française", Sarkozy réaffirme que la France doit s'inspirer de tous les pays connaissant des succès, en particulier en matière de chômage, talon d'achille des derniers présidents français.
(...) Le jour de son élection, il a promit d'oeuvrer pour le renforcement de l'amitié avec les Etats-Unis, tout en soulignant que des amis doivent s'exprimer avec sincérité et tolérer les divergences. Le président élu a critiqué le manque d'engagement de Washington dans la lutte contre le réchauffement global de la planète, mais il a omit toute référence au vrai conflit entre les deux pays : la guerre en Irak et le mépris du multilatéralisme.
4. Les socialistes français n'ont pas réussi à redéfinir un modèle de société qui garantisse à la fois de générer des richesses, la libre-échange et la redistribution des richesses. Obligé depuis 1944 à se positionner aux côtés du parti le plus important de gauche (le PC), les socialistes n'ont pas été capables de forger une stratégie assumant que l'autre premier parti ait obtenu moins de 2% au premier tour.
Les socialistes se voient dans l'obligation de regarder au centre pour former des alliances et construire une nouvelle majorité politique (...).
5. Le vote féminin n'est pas orienté en fonction du genre des candidats. Les femmes, comme dit un refrain populaire français, "sont des hommes comme les autres". Largement majoritaires parmi les électeurs (du fait de leur espérance de vie plus élevée), Ségolène Royal a pourtant obtenu de meilleurs résultats en fonction d'autres critères électoraux : jeunes, habitants des banlieues, population d'origine étrangère, localités du Sud-Ouest. Sarkozy a eu plus de succès avec le thème de la lutte contre les discriminations envers les femmes.
6. Artistes et intellectuels ont cessé d'être un soutien naturel pour les candidats de gauche. Dans le pays de Voltaire, Zola et Sartre, le candidat de droite a su dialoguer avec un philosophe altermondialiste, Michel Onfray, proclamer son admiration pour Jean Jaurès et parler dans les tribunes aux côtés d'ex-leaders de mai 68, à l'instar d'André Glucksman.
Le principal défi des dirigeants français est maintenant de garantir la cohésion sociale : les 600 automobiles brûlées pendant la nuit des élections sont seulement un indicateur d'une violence larvée, qui ne trouve pas de moyens d'expression dans les institutions politiques. (...).
Espérons pour la France que son nouveau président modifiera son langage belliqueux pour affirmer l'autorité, et qu'il évitera ce ton si méprisant pour dénigrer ce qu''il appelle "la racaille" (...).
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Le oui reçu par "Sarko" lors des présidentielles françaises va le faire se sentir fort pour donner un virage qui affectera l'Europe et le monde. Le nouveau mandataire conservateur va prendre ses distances avec la forme avec laquelle Chirac se heurtait tant à Bush, et avec laquelle il se montrait si prudent pour démenteler l'Etat Providence.
Sarkozy rapprochera Paris de l'axe Washington-Londres, il cherchera à réactiver une forme de constitution européenne et fera pression sur le conseil de sécurité pour tenir une ligne plus hostile envers l'Iran. En France, il veut encourager l'emploi et l'investissement privé en assouplissant les 35 heures, en réduisant les côtisations sociales et les impôts sur les bénéfices et en privatisant plus de services publics.
(...) Lors de son premier discours présidentiel, "Sarko" s'est montré prudent et conciliateur. Il veut des réformes à la Thatcher, qui amèneraient de "l'ordre et du travail"; mais il craint de créer des protestations massives, de diviser la naion et de perdre les législatives en juin.
(...). La victoire du conservateur et ex-ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, considéré comme un ennemi pour beaucoup de jeunes des grandes villes françaises, a provoqué la crainte d'une répétition de la vague d'émeutes qui a secoué le pays en novembre 2005.
Et enfin, même l'épisode de ses vacances à Malte fait échos ici...:
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4. El Correo, jeudi 10 mai 2007
Sarkozy a déclaré de pas penser s'excuser pour ses luxueuses et polémiques vacances à Malte après sa victoire aux présidentielles françaises.
(...) il a affirmé que son repos à Malte "ne coutait pas un centime aux contribuables"(...).
Publié par gaspalima à 18:01:45 dans - Ayacucho | Commentaires (0) | Permaliens
Ayacucho au jour le jour, ça reste un plaisir... Un centre colonial qui malgré un certain défraîchissement garde un charme indéniable... Une place centrale aérée, verte et calme, de laquelle partent deux agréables rues piétonnes, Asemblea et 28 de Julio... D'innombrables patios colorés pour manger tranquillement les menus du midi à 3 soles (0,75 euros), et une ambiance étonnament mixte : une part très citadine, les voitures, les klaxons, les multiples mototaxis tout droits sortis de dessins animés. Les envies de modernité, les mini-jupes et les chemises de marque, le Bata de 28 de Julio, la profusion de cybercafés... Et la part andine qui subsiste, les anciennes en habits traditionnels, les épaules chargées, qui vous appelent papá quand ce n'est pas papacito, le quechua, les marchés si animés, si colorés, si odorants, les paysages qui entourent la ville, les combis anarchiques... Et tous ces vendeurs de petits plaisirs : les sandwichs de lechón (cochon de lait) à 1 sole, les oeufs de caille par demi-douzaine, dont les pondeuses sont trimballées toute la journée dans un chariot à roulette, les churos en fin d'après-midi, le yaourt frais après manger, l'emoliente le soir, qui en fonction de la demande peut être discrètement parfumé à l'alcool de canne à sucre (la caña), les mate de coca (infusions)... La musique en permanence, partout, latino, tout le temps... Huayno dans le combi, salsa, cumbia, reggaeton... Les stands de tout et n'importe quoi, de fruits, de serpillères, de ceintures, de matériel volé, de livres photocopiés, les magasins de DVD pirates... La frénésie des avenues Mariscal Caceres et Manco Capac...
Mais Ayacucho, il faut l'avouer, c'est aussi ... Une corruption pourrie et pourrissante, le paradis de quelques rentiers et la poursuite d'une exploitation du pauvre sous une forme sans doute plus subtile que par le passé... Du fric chatouillant une misère alarmante... Le fric du narcotrafic, aussi...
Pas de théâtre, pas de cinéma (mis à part un porno), juste un film par semaine grâce à une association qui a vu le jour peu avant mon arrivée... Pas de concerts ou si peu, une vie culturelle qui mériterait que l'on s'occupe d'elle... Car à part en période de Semaine Sainte... Le vide!
Ayacucho, c'est aussi un désenclavement poussif... Trois routes goudronnées, pas une de plus... Une qui rejoint Lima en dix heures, une qui ne dépasse pas Huanta (53
Bref, ça ne me donne pas non plus envie de partir d'ici, bien au contraire... Ayacucho reste un endroit où il fait bon vivre... Pour combien de temps, c'est une autre question...
Publié par gaspalima à 19:17:58 dans - Ayacucho | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par gaspalima à 18:16:27 dans - Ayacucho | Commentaires (0) | Permaliens
Samedi matin, huit heures, après un emoliente devant le terminal terrestre, je monte dans un vieux combi avec Dante, un ami d'Ayacucho, et Pauline, une copine de Christophe, en voyage et de passage dans ma région... Direction Vilcashuaman... Presque cinq heures de piste dans ce véhicule aux suspensions plus qu'usées... Le sud d'Ayacucho... Montée à Toccto, col à 4200 m, redescente progressive dans des paysages verts, arrosés par des fleuves qui paraissent maigrichons dans leurs lits d'antan...
Et quelques problèmes d'estomac qui me rendent le voyage encore moins confortable...
Arrivée à Vilcashuaman peu avant 13 heures... L'ancien centre géographique de l'Empire Inca, situé au carrefour de la route qui reliait Cuzco à la côte et de celle qui longeait la Cordillère Centrale... Petit village paisible qui propose un rapide parcours archéologique rappelant la vallée sacrée de Cuzco. Journée tranquille, donc, et le soir un froid glacial nous rappelle que l'on est à 3400 mètres d'altitude.
Le lendemain, après un petit-déjeuner rapide, départ pour Vischongo, 40 minutes plus au Nord, sur la route d'Ayacucho... On y retrouve une copine et on part au lac de Pomacacha... Une heure de montée, pas plus, pour se retrouver devant ce joli lac, bordé par quelques ruines Intihuatana... Population accueillante, petite ballade autour de l'étendue d'eau...Les filles ont le courage de faire l'aller-retour au village pour chercher quelques bières, en fin d'après-midi, tandis que l'on joue au foot avec deux gamins de 8 ans... Et feu de camp derrière l'école abandonnée, à l'abri du vent... La tente est plantée à 21h et la soirée s'écourte!
Dimanche, journée plus intense. Réveillés par le froid à 6h30, on redescend à Vischongo après un petit-déjeuner frugal... Dante apprend alors la mort d'une de ses cousines, il doit regagner Ayacucho dans la journée... C'est donc sans lui que l'on part à la découverte de la plus grande étendue de Puyas Raimondi du monde... En fait, la Puya est déjà en tant que telle la plus grande fleur du monde... Elle ne pousse que dans quelques endroits reculés des Andes péruviennes et boliviennes. Elle met 100 ans à atteindre sa taille adulte... De là, une espèce de tige haute de 8 mètres pousse en son milieu en deux ans, pour enfin se couvrir de quelques 20 000 fleurs pendant trois mois, de octobre à décembre...avant de mourir... Autant dire qu'il faut être très chanceux pour en voir une en fleur...
Après deux heures et demie de montée dans la puna, pour ma part plié en deux par des douleurs d'estomac intenables et par la fièvre, nous sommes donc arrivés au pieds de ces incroyables plantes fossiles (qui appartiennent à la famille de l'ananas)... Malheureusement j'en ai un peu mal profité, alors que j'attendais cette excursion depuis mon arrivée à Ayacucho... Mais la vue sur cette étendue, à perte de vue, de plus de 200 000 Puyas Raimondi restera quand même un moment très particulier...
Redescente en douceur, paisible fin d'après-midi, et retour le lendemain dans la matinée, dans un combi quasiment vide qui tombera en panne au bout d'une heure... Vite réparé, heureusement, et le choclo con queso (épis de maïs chaud accompagné d'un morceau de fromage) offert par les autres voyageurs nous aidera à supporter la lenteur du véhicule... Arrivée à Ayacucho dans la matinée, après quatre jours intenses...photos en bas à droite...
Publié par gaspalima à 17:45:10 dans - Escapades | Commentaires (0) | Permaliens
L'idée initiale était d'aller passer le week-end à Vinchos, petit village du district voisin étendu au bord d'une rivière... Mais samedi matin, pour cause de veille arrosée et de sommeil à rattraper, difficile de décoller... Et lorsqu'en début d'après-midi, nous sommes fin prêts et qu'il n'y a plus qu'à chercher d'où sortent les combis... on apprend qu'on a raté le notre depuis bien longtemps! Peu importe, les terminaux ne manquent pas, les destinations non plus...
- Vous allez où?
- A Putacca...
- C'est joli par chez vous?
- Oui c'est joli... Et puis il y a une lagune pas très loin...
Et bien parfait, on monte au milieu d'une population rurale et qui n'a clairement pas l'espagnol comme langue maternelle... Environ une heure sur la route qui mène à Lima, puis une heure de piste au bord d'un joli fleuve... Deux heures à monter en altitude, deux heures pour rencontrer Alejandro, ouvrier qui travaille à Ayacucho et qui rentre une fois par mois dans sa communauté de Pampamarca... où selon lui aucun touriste ne s'est encore arrêté, ce pourquoi il nous invite à y passer la nuit, ou au moins à venir assister à la levée du drapeau le lendemain à 7 heures du matin. Descente à Putacca, village du fin fond de la province de Humanga, où les gens nous regardent déjà avec étonnement... Une heure de marche tranquille jusqu'à ce fameux lac, apparement la réserve d'eau d'Ayacucho... Semi naturel, semi artificiel, joli sous certains angles mais loin d'être inoubliable... Nous voilà dans la province de Cangallo, district de Chuschi (village dans lequel a eu lieu le 1 mai 1980 la première action du Sentier Lumineux). Et rencontre de David qui nous mène jusqu'au village de Pampamarca, perché à 3725 m d'altitude et comme oublié par le temps...
Nous cherchons Alejandro au milieu de toutes ces baraques de torchi, nous trouvons sa femme et son fils, lui n'est pas encore arrivé, mais déjà nous sommes invités à entrer et notre hôte ne tardera pas... Un mois sans rentrer mais pourtant, les retrouvailles avec son fils de 9 ans, Maycol, ne semblent pas l'émouvoir plus que ça...
La nuit tombe vite et un froid glacial recouvre le village plongé dans l'obscurité... Une tisane chaude et quelques pains frits autour d'une petite chandelle, et nos hôtes nous offrent des couches recouvertes de peaux de mouton et quelques couvertures pour entamer une nuit inconfortable dès 8 heures du soir...
Le réveil se fait donc logiquement à 6h30... Le village est imprégné d'un épais brouillard qui se lève en même temps que je sors de la léthargie matinale... Ambiance surréaliste... 7 heures, regroupement sur la petite place centrale avec une dizaine d'hommes de la communauté, dont le président, Frédérico, qui nous invite dans la sommaire municipalité et nous fait un exposé peu réjouissant de l'état de son village. Puis au milieu de la place, alors que le drapeau rouge et blanc vient d'être élevé vers les cimes et que le soleil a percé le voile de brume, l'histoire du village pendant les années de violence politique nous est contée... 10 ans d'exil, de nuits d'insomnie, dans les grottes alentours... Fujimori le sauveur, c'est le Chino qui a éradiqué tout cet enfer (comment ces gens pourraient-ils retenir le plan de corruption du président de la décennie 1990, alors qu'aucun d'eux ne paie le moindre impôt... encore un problème de riches!)... Le jeune Romulo arrive avec deux fromages et un sachet de fèves grillées (le chewing-um des Andes) en offrande pour clôre le sujet, Alejandro nous invite à petit-déjeuner en famille, riz et frites autour de la cuisinière de torchi... Remerciements, petit soutien financier et séance photo... Petite visite à Romulo avant de partir, il nous l'avait demandé et nous offre une soupe de cébada qu'il faudra lutter pour finir, dix minutes après un repas déjà bien conséquent... Et vers 10 heures, la page Pampamarca se tourne, redescente sur Putacca, d'où l'on attrape un combi qui nous dépose à Rosaspata, paisible village bordé par un fleuve, et dont les berges tapissées d'herbe sont idéales pour le pique-nique du midi... Et retour à Ayacucho en début d'après-midi, dans un bus aux sièges complètement défoncés et aux freins douteux... A peine plus de 24 heures au large de la ville, mais des images plein la tête... Avant d'aller découvrir les résultats français... Quelques photos en bas à droite.
Publié par gaspalima à 16:43:49 dans - Escapades | Commentaires (0) | Permaliens
28 juillet 2007, retour à Lyon après 10 mois passés au Pérou, entre Lima et Ayacucho. L'aventure s'arrête et avec elle, ce blog. Merci à tous ceux qui m'ont suivi à travers lui durant cette extraordinaire année. N'hésitez pas à me contacter à l'adresse suivante : gasamoreau@gmail.com
A bientôt!
Gaspard
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